L’inventeur doit-il nécessairement être opposé au vendeur? Dans une société – comme la nôtre où la créativité est hautement valorisée (et c’est très bien) – avons-nous développé un certain snobisme envers le vendeur?

À force de valoriser le patenteux et de glorifier nos gènes créatifs, nous en oublions les impératifs reliés à la commercialisation de nos produits et services. En affaires, c’est évidemment une erreur. Vendre est le nerf de la guerre. Et le meilleur des produits ne vaut rien s’il n’est pas l’objet d’une stratégie de commercialisation rigoureuse.

Nous nous sommes donc penché sur ce sujet : vendre. Dans une entrevue au magazine Québec inc., Yvon Bolduc, président du Fond de solidarité FTQ déclarait : « Les Québécois ont du génie, mais ils doivent apprendre à vendre ». Pendant des années, la faiblesse du dollar canadien jumelée à notre proximité géographique avec les États-Unis – un client de rêve! – n’a pas poussé les Québécois à développer leurs talents de vendeur. Aujourd’hui, le contexte économique a changé. Depuis la montée de notre dollar, nous sommes confrontés à l’importance de développer (rapidement) nos habiletés en vente. Pour pallier à nos lacunes, le président du Fond de solidarité ajoutait même que nous devrions nous associer avec des gens qui sont d’excellents vendeurs pour apprendre d’eux.

Il faut donc apprendre à aimer vendre. 

Il faut donc apprendre à aimer vendre. Si vendre peut sembler difficile ou ennuyeux pour plusieurs, rappelons-nous qu’acheter peut être un plaisir pour l’autre. Et comme Jean-François Ouellet l’explique dans cette capsule, nous devons apprendre à vendre non pas un produit, mais les bénéfices que nos clients en retireront.

Nous vous invitons donc à consulter ce dossier, mais surtout à nous faire part de votre relation avec la vente. Aimez-vous vendre? Quelles sont vos techniques et stratégies?