Un partenariat d’affaires vous oblige à diriger des équipes qui travailleront séparément, parfois à des milliers de kilomètres de distance. Cette réalité, qui prend de l’expansion avec la mondialisation des marchés, est pleine de promesses et d’avantages – comme la réduction des coûts (théoriques) de production et la capacité de faire travailler des équipes 24 heures par jour en répartissant le travail dans des fuseaux horaires différents – mais aussi de nombreux écueils.

C’est que diriger une équipe de travail « en personne » est déjà un défi. Lorsque ces équipes sont dispersées, les difficultés sont exacerbées par les problèmes de communication, notamment. Pour y parvenir, la clé réside dans trois bonnes pratiques.

1. ÉTABLISSEZ DES OBJECTIFS CLAIRS ET PRÉCIS

Un objectif est différent d’un but en ce sens qu’il doit être réaliste, l’objectif est donc quantifiable et mesurable, puis doté d’un horizon de temps. Décortiquez le travail à accomplir en objectifs puis assurez-vous que chaque équipe comprenne précisément ce qu’elle doit faire et pour quand.

2. DÉTERMINEZ DES MESURES DE PERFORMANCE

Une équipe devant, par exemple, coudre 1000 manches de manteaux pour le 12 janvier à 16h (heure locale), pourra, en apparence, très facilement évaluer sa performance. Mais comme le diable est dans les détails, la performance devra aussi inclure des mesures de qualité… Comment sera évaluée la qualité suffisante dans ce cas-ci? Qui l’évaluera? Quand et où?

3. COMMUNIQUEZ ET ENCOURAGEZ LES ÉQUIPES

La clé est de féliciter l’atteinte des résultats.

La clé est de féliciter l’atteinte des résultats, d’encourager les équipes moins performantes à s’améliorer, mais aussi de se passer mutuellement les bonnes pratiques afind’améliorer la performance globale.