Martin Joyal n’a pas froid aux yeux. Cet entrepreneur, président-fondateur de Rapid Snack, a mis sur pied avec succès une entreprise dans le domaine agroalimentaire. En produisant des barres de collation pour d’autres entreprises, il a rapidement développé une expertise reconnue dans le marché. Son terrain de jeux depuis des années, c’est le B2B. Comme les défis ne lui font pas peur, il a récemment lancé ses propres barres de collation qu’il vend directement aux consommateurs. Et le voilà maintenant dans le B2C!

Ce qui peut sembler, pour un non-initié, un banal changement de lettre du B vers le C est en fait un profond changement de culture. Un changement qui doit s’opérer, non seulement dans les opérations quotidiennes de l’entreprise, mais aussi dans la façon de penser et de communiquer avec l’autre. À ce propos, vous pouvez visionner une vidéo de Sébastien Fauré qui explique les principales différences des deux modèles d’affaires : B2B et B2C. Ce qui fascine surtout chez Martin Joyal, c’est cette formidable attitude face au changement. Voilà un entrepreneur qui ne se contente pas de faire ce qu’il fait déjà très bien. Il a l’audace de relever un défi que peu réussisse. Bravo!

Il faut être baveux (dans le bon sens du terme, bien sûr!).

Pour sortir de sa zone de confort et prendre le risque de tomber, il faut être baveux (dans le bon sens du terme, bien sûr!). Trop souvent, on oublie que tomber est une étape dans le long processus qui mène vers le succès.

Michael Schwalbe, un ancien skieur alpin de haut niveau, explique que son entraineur lui rappelait souvent que s’il ne tombait pas une fois par jour, c’est qu’il n’avait pas poussé suffisamment ses capacités. Qu’il était demeuré dans sa zone de confort. Pour réussir, sportifs, artistes et entrepreneurs doivent constamment s’obliger à se retrouver en terrain inconnu.

Ce même entraîneur raconte qu’un athlète doit 40% de son succès à l’entraînement physique, mais 30 % à sa capacité de prendre des risques. Une manière un peu mathématique de dire qu’il faut savoir équilibrer… le déséquilibre.

Pour vous convaincre de la beauté du risque, le grand cinéaste Francis Ford Coppola dit : « Si vous ne prenez pas de risque, alors comment réussirez-vous à faire quelque chose de vraiment beau, qui n’a jamais été vu auparavant ». Comme en art, l’entrepreneur bâtit, construit une œuvre. Pour que celle-ci soit jolie et qu’elle se démarque des autres, il doit avoir le courage de sortir de sa zone de confort. Et de prendre des risques.

Et vous, osez-vous prendre des risques? Partagez-nous vos expériences.