La confiance en soi est une force que possèdent la plupart des entrepreneurs. Par contre, quand vient le temps d’exporter ses produits à l’international, cette confiance a parfois tendance à faillir devant l’ampleur du défi. Voici quatre conseils pour que votre confiance soit inébranlable.

1. Annoncer son ambition
Dans un contexte d’exportation, il est important de manifester son ambition aux membres de son équipe. Les employés informés prendront plaisir à travailler fort et dans le même sens que vous. Selon une étude de la BDC : « La force de l’exécution d’un projet réside souvent dans un groupe de personnes qui travaillent ensemble pour un but commun.» Ils seront donc stimulés par cet objectif d’équipe et leur attitude positive vous rendra d’autant plus confiant dans les actions que vous poserez.

2. Être en contact avec des entrepreneurs qui ont réussi
Si vous en êtes à votre première expérience en exportation, percer un marché peut sembler être une énorme montagne à escalader. Il est facile de s’y perdre ou de commettre des erreurs regrettables. Un bon moyen de s’assurer qu’on est dans la bonne voie est de rencontrer un mentor. Trouver une personne du milieu des affaires qui a réussi et qui peut vous guider, vous rassurer et même vous encourager dans les moments plus difficiles.

3. Aller sur place, ou engager des gens sur place
Chaque pays possède sa culture, ses moeurs et ses protocoles. Peu importe le marché que vous visez, vous devez être au fait de ceux-ci. En vous déplaçant et en visitant le pays ou la ville visée, cela vous aidera à comprendre leur façon de faire des affaires. « Nous encourageons les dirigeants à se déplacer, à participer à des missions commerciales ou à des salons pour qu’ils se familiarisent avec le marché avant de commencer à exporter», explique M. Allali, professeur agrégé à HEC Montréal. Une autre méthode efficace est d’engager une personne qui a grandi dans ce nouveau marché. Connaissant bien les coutumes et le marché, elle vous aidera à ne pas tomber dans les pièges.

Si vous attendez que tout soit parfait avant de percer votre nouveau marché, vous risquez de ne jamais quitter notre nid.

4. « Act n’ react »
Votre plan d’affaires est bien ficelé, vous avez le financement nécessaire, vous êtes ambitieux et bien entouré. C’est l’heure de passer à l’attaque, et ce, même si cela ébranle le perfectionniste en vous. Si vous attendez que tout soit parfait avant de percer votre nouveau marché, vous risquez de ne jamais quitter notre nid. La règle d’or est de savoir s’ajuster efficacement et rapidement. 

Sophie Boulanger, cofondatrice de BonLook, nous a partagé cet apprentissage au cours d’un entretien : « Done is better than perfect ». Une façon simple de rappeler l’importance de faire avancer les choses plutôt que d’attendre que tout soit parfait pour agir. Une règle qui porte fruits tant que le désir de s’améliorer demeure constamment présent.