Sur les murs des stimulants bureaux de Wajam, il est écrit : « Go big or go home. » C’est le slogan de l’entreprise techno pilotée par l’entrepreneur en série Martin-Luc Archambault. Une phrase révélatrice de son parcours en affaires.

Entrepreneur à succès, ange investisseur et mentor, il sait flairer les opportunités d’affaires, mais surtout, il aime prendre des risques! Avec le montant qu’il obtient de la vente de sa première entreprise, il investi dans une quinzaine de start-ups prometteuses dont Frank&Oak et PasswordBox.

Tous ses efforts et investissements sont consacrés à des entreprises en technologie et son projet actuel n’en fait pas exception.

Wajam est un complément aux moteurs de recherche qui extrait des différentes platesformes sociales l’information que nos amis partagent. Le contenu extirpé agit comme recommandation aux recherches que l’on effectue.

« Je crois qu’on est plus intelligent en équipe qu’on ne l’est seul. Si tu es capable de facilement avoir accès aux connaissances de tes amis, tu deviens plus intelligent et tu peux accomplir de plus grandes choses » partage M. Archambault.

L’extension qui compte des millions d’utilisateurs à travers la planète à deux principaux mandats. Le premier est de présenter un résultat de recherche social, peu importe où l’on se trouve sur l’Internet. Le deuxième est de réussir à générer des revenues en créant de la publicité sociale.

Notre mission, c’est de rendre toutes les pubs du web sociales.

Pour se faire, ils ont accès aux inventaires de publicité d’entreprises partenaires comme Yahoo!, Ebay et Expedia. « Vous cherchez un hôtel à San Francisco, Wajam pige dans la banque de Expedia et vous présente une pub de l’hôtel Serrano avec la photo de votre ami Facebook à côté de l’annonce », explique Martin-Luc Archambault.

La force de ce type de publicité est la personnalisation. Un acheteur est beaucoup plus enclin à faire un choix lorsque c’est un ami qui le recommande. Une étude effectuée par ShareThis et le Paley Center for Media montre que les consommateurs sont prêts à payer 10% plus cher lorsqu’ils reçoivent une recommandation positive.

Voilà pourquoi la publicité sociale rend tout le monde gagnant. «Je pense que, d’ici un an ou deux, toutes les pubs seront sociales et si c’est le cas notre entreprise vaudra son pesant d’or. »